Argument contre n°9 : le mariage pour tous est une attente du “lobby homosexuel”

Explication

Ce combat n'est pas représentatif de l'ensemble de la communauté homosexuelle, mais seulement d'un lobby réduit qui défend certes ses convictions. 

Comme éléments de preuve, le faible nombre d'adhérents de l'association des parents gays et lesbiens ou encore le faible succès du PACS auprès des homosexuels.

Ils justifient cet argument

Les sept chantages inacceptables des partisans du "mariage" unisexe

Une revendication à satisfaire ?

Chantage à la revendication enfin. Il y aurait une ardente revendication de la part de la «communauté homosexuelle», en manque de reconnaissance, en manque d’enfants, etc. La vérité est que l’immense majorité des homosexuels se fiche du mariage.

 

Elle est aussi qu’ils n’envisagent nullement de se marier. Ils ne le disent généralement pas parce qu’ils ne souhaitent pas s’afficher comme homosexuels, qu’ils considèrent légitimement que leurs inclinations sont une affaire privée. C’est dire que des associations comme Plus gay sans mariage qui supposent tout de même que les adhérents s’affichent comme tels, mais qui s’opposent au projet gouvernemental, représentent beaucoup plus qu’il ne paraît.

 

Le chantage à la revendication inassouvie est d’autant plus paradoxal que les mêmes disent aussi que des milliers d’enfants sont déjà élevés par des couples homosexuels. Preuve, soit dit en passant, que les obstacles législatifs, en l’état actuel du droit, sont minces. Mais on ne saurait confondre les familles monoparentales où le parent  unique ne vit pas seul (il ou elle, puisque dans 90% des cas, c’est une femme, peut vivre avec une mère, une grand-mère, une sœur et aussi une compagne ou un compagnon sans que l’Etat ait à s’en mêler)  et le mensonge officiel que supposerait une révision du Code civil permettant au partenaire homosexuel d’usurper une parentalité fallacieuse et même de se dire père s’il est femme, mère s’il est homme ! Nous serions dans une logique «orwelienne» de mensonge d’Etat.

 

Un journaliste demandait récemment à un ecclésiastique s’il avait le droit de s’ingérer dans une affaire politique. Ce serait plutôt aux politiques de se demander s’ils ont le droit de changer le sens des mots !

 

Institut Thomas More : mariage entre personnes de même sexe et adoption | 10 questions sur la famille 

Seuls 7% des PACS signés depuis 1999 l’ont été par des personnes de même sexe. Alors qu’à l’époque du vote de la loi, le PACS était présenté comme une avancée majeure pour les droits des homosexuels, force est de constater qu’ils en ont fait peu d’usage : sur un peu plus de 900 000 PACS enregistrés entre 1999 et 2010, seuls 63 609 sont le fait de couples de même sexe – soit 7% du total.

En 2010, dernière année renseignée de manière sûre, seuls 9 143 des 205 558 PACS enregistrés concernaient des couples de même sexe, soit 4,45%. Ces chiffres laissent entendre pour le moins que le

PACS ne correspond pas à l’attente d’une majorité des personnes homosexuelles…

 

Chez nos voisins européens, où le droit existe déjà, le mariage ne fait pas recette non plus. Il n’est pas inutile de regarder par-delà nos frontières pour voir ce qui se passe dans les pays qui ont adoptés des législations similaires à celle qui est débattue aujourd’hui en France. Or que voit-on ? En Espagne, on a

enregistré 3 380 mariages entre personnes de même sexe sur 163 085 mariages en 2011, soit 2,4%. Même chose en Belgique où l’on ne recense que 2 164 mariages entre personnes de même sexe sur un total de 42 159 en 2010 – soit 5,1% du total.


Les porte-parole de la cause ne sont pas représentatifs. A la pointe du combat, l’association APGL (Association des parents gays et lesbiens) annonce publiquement 2 000 membres. Si on ne peut lui

dénier, bien sûr, le droit de mener un combat et de porter des « revendications » auxquels elle croit, on ne peut en revanche en aucun cas lui reconnaître le droit de parler au nom d’une « communauté homosexuelle » dont tout le monde ignore le nombre et la diversité des opinions.

 

Contre analyse

Des associations LGBT sont certes à la pointe du combat, mais elles sont soutenues par un nombre considérables d'homosexuels, ou de citoyens tout simplement comme en témoignent les sondages ou les manifestations nationales du 15 et 16 décembre 2012.

Par ailleurs, leur combat ne porte pas sur l'octroi de droit particuliers mais bien sur le droit à l'égalité.

Ils réfutent l'argument

SOS Homophobie

S’il existe un lobby homosexuel, nous en voulons bien l’adresse ! L’homophobie aurait été annihilée et le mariage pour tou-te-s voté depuis longtemps.


Plus sérieusement, il existe des associations militantes qui revendiquent certains droits mais elles peuvent difficilement être qualifiées de lobby puisqu’elles ne revendiquent pas l’octroi de droits spécifiques ! L’objet des revendications est bien d'obtenir les mêmes droits que les hétérosexuel-le-s. 


L’objet des revendications des associations telles que SOS homophobie est bien que les couples de même sexe aient les mêmes droits que les couples hétérosexuels.

 

Et vous ?

Et vous, qu'en pensez-vous ?

Adhérez-vous à l'argument ? Le trouvez-vous juste d'un point de vue logique ? Quel degré de véracité lui donnez-vous ?

Quel pourcentage d'adhésion de votre part : 0% ? 30%? 50%? 70% ? 100% ?

 

Forgez votre propre opinion en faisant fi des préjugés : personne ne le fera à votre place !